Critères de qualification

Homme ayant eu une relation sexuelle avec un homme

Un homme dont la dernière relation sexuelle avec un autre homme remonte à 3 mois ou plus peut donner du plasma.

Depuis 2013, des données probantes en matière de sécurité transfusionnelle ont permis à Héma-Québec de déposer trois demandes d’assouplissements du critère de qualification touchant tout homme ayant eu une relation sexuelle avec un autre homme. Ces demandes ont été acceptées par Santé Canada sur la démonstration qu’elles n’affectaient pas la sécurité des produits sanguins, qui sont destinés à être transfusés à des personnes qui en ont besoin pour recouvrer la santé.

Héma-Québec est favorable à de nouveaux assouplissements, dans la mesure où de nouvelles données probantes sur le plan scientifique seront disponibles et que la sécurité des produits est démontrée. À cet effet, des études financées par Santé Canada et réalisées en partenariat avec la Société canadienne du sang et Héma-Québec sont en cours.

Questions et réponses :

Oui. Si la dernière relation sexuelle avec un autre homme a eu lieu il y a plus de 3 mois.

Permettre au plus grand nombre possible de personnes souhaitant donner du sang de pouvoir le faire est l’un des objectifs que vise Héma-Québec. Pour y parvenir, notre organisation révise régulièrement les critères de qualification au don de sang. Cet exercice doit être réalisé sans compromettre la sécurité des produits sanguins, qui sont destinés à être transfusés à des personnes qui en ont besoin pour recouvrer la santé. La sécurité du système du sang repose sur deux éléments : la sélection des donneurs de sang et les tests de dépistage des dons de sang.

Santé Canada approuve les critères de qualification au don de sang devant être appliqués lors de nos collectes. Ces critères visent, notamment, à réduire les risques de transmission de maladies ou de virus transmissibles par le sang. Les données scientifiques et de santé publique démontrent que les hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes constituent un groupe significativement plus à risque de contracter le VIH, qui est transmissible par le sang.

Les autorités de santé publique au Québec et au Canada confirment cette situation dont elles effectuent un suivi annuel. Il est possible de consulter les données les plus récentes de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) ici.

L’Agence de santé publique du Canada émet également un portrait annuel de la situation du VIH au pays.

En raison de la performance des tests et des données probantes en matière de sécurité transfusionnelle, Héma-Québec a cependant pu procéder, depuis 2013, à trois assouplissements du critère touchant tout homme ayant eu une relation sexuelle avec un autre homme. Ces demandes ont été acceptées par Santé Canada sur la démonstration que les modifications n’affectaient pas la sécurité des produits sanguins en vue de leur transfusion à des personnes.

Héma-Québec demeure de plus favorable à de nouveaux assouplissements dans la mesure où de nouvelles données probantes sur le plan scientifique seront disponibles et que la sécurité des produits est démontrée. À cet effet, des études financées par Santé Canada et réalisées en partenariat avec la Société canadienne du sang et Héma-Québec sont en cours.

Comme les relations sexuelles peuvent contribuer à la propagation des virus transmissibles à d’autres personnes par transfusion, Héma-Québec utilise une gamme de tests de dépistage de haute précision. Toutefois, malgré la bonne performance de ces tests, le risque de ne pas détecter un don de plasma infecté, si minime soit-il, n’est pas nul, en raison de la limite de la sensibilité des tests. C'est ce qui explique que des groupes à haut risque d’infection transmissible par le sang ne peuvent donner du plasma, malgré l'utilisation des tests de dépistage.

Il existe en effet une période à risque (appelée « période silencieuse » ou « période fenêtre ») au cours de laquelle, même si une personne se sent bien et qu’un test de dépistage du VIH et des hépatites B et C s’avère négatif, cette personne est infectée et peut transmettre ces virus à une personne qui recevra son plasma.

Les critères de qualification appliqués aux donneurs de sang permettent de réduire le risque de transmission de virus ou de maladie par la transfusion. Ainsi, certains groupes considérés à risque sur le plan transfusionnel ne peuvent donner du plasma, le plus souvent sur une base temporaire. Intégrer la notion de comportement constitue une des pistes présentement explorées en vue d’un possible assouplissement – le 4e depuis 2013 – du critère de qualification pour les hommes qui ont des relations sexuelles avec d’autres hommes.

Héma-Québec rappelle qu’elle est favorable à de nouveaux assouplissements, dans la mesure où de nouvelles données probantes sur le plan scientifique seront disponibles et que la sécurité des produits est démontrée. À cet effet, des études financées par Santé Canada et réalisées en partenariat avec la Société canadienne du sang et Héma-Québec sont en cours.

Une femme ayant eu une relation sexuelle avec une autre femme peut donner du sang.

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